Pax Americana en Casamance ? Le soft power de Washington dans le pré carré de Paris
DOI:
https://doi.org/10.4000/cea.6628Abstract
L’implication de la plus grande puissance mondiale dans le règlement d’un des plus petits conflits africains, tant par son étendue que par le nombre de ses victimes, apparaît moins comme une fin en soi que comme un moyen d’éteindre un foyer d’instabilité sous-régional et de faire du Sénégal un solide point d’appui de sa politique en Afrique de l’Ouest. La diplomatie américaine semble en voie d’atteindre ces objectifs : en appuyant la stratégie gouvernementale d’affaiblissement de la rébellion indépendantiste, elle contribue à un règlement unilatéral du conflit au profit de l’État sénégalais, qui tend à rendre superflue toute véritable négociation. Mais au prix du renforcement des modèles qui en sont à l’origine.
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